Dans le grand livre de la vie

Sont écrites nos destinées,

Qu’elles soient longues ou brèves

Chacun veut vivre son rêve ;

On voudrait bien réaliser

Ce, pour quoi on est né.

Mais hélas si le carrosse s’enlise,

Sur le destin, nous n’avons pas de prise ;

Et l’on voit souvent s’éloigner

Nos rêves engloutis par la réalité.

Il arrive quelquefois

Qu’après maintes anicroches

Le bonheur nous échoit,

Ne lui en faisons pas reproche.

Il entre par la porte du cœur,

Si des enfants, vient ce bonheur,

Si nos rêves par eux se réalisent,

On est émus, quoi qu’on en dise.

Malgré tout, le bonheur tient à peu de chose,

Un matin de printemps où fleurit une rose,

Un enfant qui va naître,

Un regard échangé,

Avec le plus doux être

Qui se puisse trouver.

Petit bonheur deviendra grand

Pourvu que les années lui en laissent le temps ;

Les portes de la vie s’ouvrent maintenant

Sur ses yeux ébahis et ses pas hésitants.

Pour certains, le bonheur est une mélodie,

Un artiste, qui joue un air de Vivaldi.

Pour un autre il sera simplement un baiser

Déposé au hasard sur le bout de son nez.

Et de joies en bonheurs ;

Et de peines en chagrins,

Ainsi battent les cœurs

Jusqu’au bout du chemin.

04.05.2006

                                              Marie Sedupo

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les enfants sont toujours

des enfants de l'amour