visite du château de Biron
Le château de Biron est situé à une cinquantaine de Km à l'est de Bergerac, il se visite toute l'année.
Voici un diaporama de la visite que nous avons effectuée le 2 mai par beau temps, cela est essentiel pour apprécier le paysage sur la vallée.
http://www.kizoa.fr/diaporama/d2616856kP143279130o2/biron
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Bonne visite,
Marilug
Fête de l'Alose 2012
L'office de Tourisme du Fronsadais comme chaque année a invité les amoureux de ce poisson devenu rare à partager convivialement ces darnes marinées et grillées avec soin par les bénévoles du canton.
Il faut croire que Monsieur météo aime l'alose car la pluie est restée en suspens toute la journée, merci.
Voici un aperçu de la fête.
Une alose pêchée dans la Loire est préparée par les bénévoles de l'Office de tourisme du Fronsadais.
De bonne humeur ils ont vidé, étripé, coupé les aloses
Les darnes prêtes à mariner
L'autel du sacrifice
Les barbecues et l'alose sur le gril.
Les vins de Fronsac et Canon Fronsac
Les vins de Bordeaux et Bordeaux supérieur de l'UDP de Lugon
Le service des darnes marinées.
La météo incertaine a obligé les convives a investir la salle.
Asperges et fraises de saison, proposées à la gourmandise des participants
Au son de l'accordéon quelques convives de dérouillent les jambes.
Je ne terminerai pas cet article sans vous offrir un brin de muguet
20 heures et plus
Il n'y a pas d'heure pour les braves, ces photos prises aujourd'hui montre que malgré le froid et la pluie je ne reste pas dans mon coin
Même si j'ai l'air d'être couchée !!
Je regarde le ciel, ses couleurs m'attirent.
les jambes du soleil qui marche dans les nuages.
Même les poteaux et les fils n'arrivent pas à enlaidir le ciel.
au soleil couchant l'ombre rasante donne de la transparence à ces fleurs sauvages.
perle de rosée du matin sur la vigne.
Cette église au clocher tour m'a interpellée, c'est assez rare dans notre région.
L'église St Martin de Nérigean, est de la même veine, elles sont voisines, les templiers ne devaient pas être loin. Voici son histoire
L'Eglise Saint Martin
Datant du douzième siècle mais a été soit agrandie soit rénovée au quatorzième et au seizième siècle. Son plan est celui d’une croix latine longue de trente-six mètres, divisée en six travées. Elle se termine à l’EST par un chevet droit et à l’OUEST par un clocher-porche. En 1107, Geoffroy de Laon, quatrième abbé de la Sauve, reçoit de l’archevêque de Bordeaux la paroisse de Saint Martin de Nérigean.
Les parties les plus anciennes, c'est-à-dire principalement les murs de la nef et le portail (modifié au quatorzième siècle) remontent probablement à cette époque. Au seizième siècle, d’importants remaniements sont effectués : La nef reçoit un nouveau couvrement et, le transept est construit, ainsi que le clocher. Ce magnifique clocher-porche est carré à sa base, la tour devient octogonale au premier étage. Aux angles s’appuient de puissants contreforts. La porte donnant accès au porche est en arc brisé et décorée d’une accolade ornée de crochets et terminée par un fleuron ; deux pilastres prolongés par des pinacles encadrent le tout. Cette entrée est surmontée par une bretèche sur trois consoles et une canonnière s’ouvre sur chaque face de la tour
Marilug
la nature est belle et sauvage
Les euphorbes sont des plantes belles mais dangereuses, le latex qui coule de leur tige est hautement toxique mais les différentes espèces honorent le jardin de celui qui sait les reconnaître.
La clématite sauvage est peu connue pourtant son toupet vaporeux embellit les murs et les haies vives.
Le cerisier a fleuri, les averses et les giboulées, d'avril, ne sont pas favorables à la formation des fruits. Après une si belle floraison, les cerises seront-elles à la hauteur de nos espérances !!
Ce petit tour dans ce printemps capricieux va vous donner la pêche pour attendre le soleil.
A bientôt
Marilug
en suivant le fil du mois d'avril
Malgré le vent du nord qui souffle comme un beau diable, le soleil aujourd'hui a chauffé nos vieux os. J'en ai profité pour visiter un jardin à Cabara (33): "le jardin des étamines" Moi je l'aurais baptisé: le jardin des euphorbes" car il y en a partout et elles sont magnifiques.
La saison n'est pas assez avancée pour que les roses et autres fleurs estivales éclosent, attendez un mois !
cette euphorbe est particulièrement étonnante avec ses fleurs mâles et femelles, allez les voir de près, ça vaut le détour.
restons dans les euphorbes, celle-ci est jaune à coeur jaune, avec son feuillage vert, elle a de l'allure.
cette charmille fleurie embaume déjà, je ne saurais vous dire le nom des fleurs mais c'est agréable et les abeilles ne s'y sont pas trompées, qu'elles butinent dès le matin.
Le bourdon n'est pas en reste, les fleurs du cerisier pleureur lui apportent le nectar dont il raffole.
Un jardin sans bassin, ce n'est pas un jardin, les nymphéas sont en feuilles mais dès que la chaleur arrivera, les fleurs s'ouvriront et les poissons rouges qui batifolent égaient dans le calme ce petit paradis.
j'ai appelé cette vue: le jardin de la sérénité, un véritable jardin de curé; avec des vieux murs, des vieux arbres, un désordre calculé pour le bonheur et la quiétude du visiteur.
J'ai oublié de vous présenter les hôtes à plume de ce lieu,en voici un , il fait la roue en guise de salut.
Mais vous ne saviez pas, pour venir jusque là j'ai traversé la Dordogne à Libourne, sur le pont de pierre qui ressemble à s'y méprendre à celui de Bordeaux; seraient-ils de la même époque? Je le crois, Napoléon à son époque tout comme Eiffel a laissé des traces de son passage à le tête du pays.
Je ne vais pas vous quitter sans vous souhaiter une bonne nuit et pour vous mettre en condition, voici un coucher de soleil comme seule la nature sait en montrer.
Marilug
matin d'avril
En ce mois d'avril capricieux le soleil joue avec les nuages, la vigne montre avec élégance qu'elle met à profit ces rayons printaniers pour montrer les "mannes" ( grappes en formation).
Le rosier ne montre que ses feuilles et la rosée du matin
y a posé ses perles.
Les vrilles n'ont pas quitter les fils de fer, ils servent d'ornement à ces bourgeons frileux.
Bordeaux quartier St Michel
Lundi de Pâques, le temps est clément, le soleil nous honore de ses rayons; je pars à l'aventure dans les rues de Bordeaux à la chasse aux images. Ces immeubles, derrière les quais des Chartrons témoignent de la richesse d'antan. Des négociants ou des négriers, nul ne sait!
L'église St Michel vue extérieure de l'abside , très belle architecture.
Le clocher indépendant de l'église, comme à St Emilion, flèche qui pointe vers le ciel un doigt accusateur.
Les clochetons véritables dentelles de pierre .
L'entrée principale avec sa rosace invite à la méditation.
L'autel des anges du saint sacrement .
Autel dédié à St Joseph véritable joyau de pierre
Les grandes orgues outre le décor nous entraînent par une musique céleste vers les cieux.
Incapable de vous donner des précisions sur cette chère et son époque, je me suis contentée de l'admirer.
Je ne vous laisserai pas partir de Bordeaux sans vous montrer le pont de pierre, le plus vieux pont de la ville qui a longtemps été le seul axe franchissant la Garonne.
Mais la ville s'est dotée depuis quelques années d'un moyen de transport moderne et efficace: le tram. Le tramwy que j'ai connu dans les années 1950/ 55 n'avait pas le même aspect mais la même efficacité, les automobiles étaient moins nombreuses et les accidents aussi, on ne pouvait pas ignorer l'arrivée de la rame, à moins d'être sourd profond, et encore! Les vibrations auraient alerté l'imprudent.
Le progrès nous suit, ou nous précède, on ne sait pas!
Marilug
le printemps
Cette saison qui réveille les raisons et donne aux humains envie de vivre et de sourire.
Cette poésie rappelle que le printemps ne vient pas partout au même moment; Le Quebec est de ces pays où le froid ne lui laisse que peu de place
Le Québec
Dans ce pays de neige
Où le printemps s'achève
Presqu'aussitôt que né,
Laissant en bon stratège
Une place à l'été.
Sous la glace et la neige
Les eaux emprisonnées
Poussent et désagrègent
Cette gangue glacée
Pour la plus grande joie
De tous les Québécois.
Le soleil se dépêche
De chauffer les rivières
Pour aller à la pêche
Hameçonner les esches
Qui seront les premières
A se baigner dans le courant
Du fleuve St Laurent.
Bises à tous les visiteurs
Marilug
intra muros au printemps à Bourg sur Gironde
A l’origine, le vieux lavoir se situait à côté de la Fontaine. Ce dernier n’étant pas en bon état, et sa surface étant réduite, un nouveau lavoir fut édifié en 1828. La date est inscrite sur l’édifice. Ce lieu était particulièrement vivant et les lavandières y discutaient beaucoup. Toutes les informations concernant Bourg et ses habitants transitaient par le lavoir municipal. Les langues s’y déliaient si bien que les hommes pour se moquer de ces dames donnèrent au lavoir un surnom bien particulier...
La ville de Bourg/Gironde, fondée par la famille Paulina au IVème siècle et souvent visitée par nos suzerains (Charles VII, Charles IX, Louis XIII, Louis XIV), suscite l'intérêt des touristes depuis plus d'un siècle : " Du lieu appelé Citadelle, écrivait J. Arago, le paysagiste peut enrichir ses cartons d'un site imposant auquel peu doivent être comparés ". Mais le fleuve majestueux, l'horizon immense et la végétation riante et vigoureuse ne doivent pas faire illusion : cette localité a toujours été une cité guerrière.
Rares sont les visiteurs qui résistent au charme de cette terre aussi appelée " La petite Suisse girondine " !
Au commencement, au pied d'une haute falaise, coulaient le fleuve et des fontaines d’eau claire... Dans l'arrière pays poussait une grande forêt touffue et sauvage. Les hommes se disputèrent rapidement cet espace stratégique qu'ils ceignirent de hautes murailles. Cet ensemble fortifié au III ème siècle s’appelait un burg. On baptisa donc le lieu " Burgus ".
Une escapade musicale dans cette cité romantique et surprenante à plus d'un titre.
http://www.kizoa.fr/diaporama/d2397087kP140503357o2/paysage-de-printemps-de-bourg.
Bonne soirée, amitiés à tous ceux qui viendront passer un moment sur ce blog sans prétention.
Marilug
neige sur la Gironde
Si la neige en montagne fait le bonheur de tous, en plaine c'est autre chose!
Si elle fond, c'est la gadoue, si elle gèle c'est le verglas avec la valse des automobilistes incapables de maîtriser leur véhicule sur des plaques de verglas traîtresses.
Hélas, nous devons subir les intempéries et faire contre mauvaise fortune bon coeur.
Le seul côté positif c'est la beauté du paysage, voilà quelques prises de vue des alentours.
Le château de Bellegarde vu sous un angle inhabituel.
le château Canevault et les vignes enneigées.
Il n'y a pas beaucoup d'oiseaux mais je vous assure qu'à midi c'est la cohue autour de la mangeoire.
Le village de Sauvalade entouré d'arbres déshabillés par le froid et la neige autour du hameau.
Les rangs de vigne attendent le printemps, le tertre de Thouil leur fait un beau décor sous la neige.
pauvre cep moussu, gelé, englué dans ce manteau blanc il donnera de beaux raisins dès que le printemps aura fait monter la sève.
Une touffe d'herbe sous la neige grelottait, ses longs cheveux verts raidis de froid se disaient que ça ne pouvait pas durer, une aussi basse température, mais le thermomètre ne dépassant pas 2° au-dessous de zéro, ils se dressaient, hirsutes, sur le beau tapis immaculé, attendant impatiemment que le soleil les dégèle.
Que disent les lavandes sous leur léger voile blanc? Elles prendront patience espérant que le soleil chauffera assez pour les dégéler rapidement.
A toutes et à tous
Marilug






































































